Jiri Kriz, conquis par son séjour à l’école d’attelage HN du Pin

Le 29 février 2015, Jiri Kriz, accompagné de sa jument de 10 ans Castilla, s’est installé à l’Esce site du Pin afin de se former pendant un mois auprès de Renaud Vinck et son équipe, à l’école d’attelage HN du Pin.

Jiri Kris : « Le programme était bien chargé : l’objectif étant de travailler sur les fondamentaux, les bases du dressage. A chaque séance, nous avons toujours atteint notre objectif, même si ce dernier paraissait assez basique. La progression me semblait minime mais dès la séance suivante, je me rendais compte des incroyables progrès que nous faisions. Le programme était tellement bien préparé que notre évolution s’est faite progressivement, pas à pas. Les formateurs ne m’ont jamais demandé de réaliser un exercice que je n’étais pas capable de faire. J’étais toujours bien préparé en amont.

Cela fait déjà plusieurs années que je travaille avec Castilla et je dois reconnaître qu’elle n’est pas une jument très facile. Elle est souvent nerveuse et d’humeur changeante. Je me suis souvent dit que je ne trouverais jamais la façon de travailler avec elle, de la faire coopérer. A l’école d’attelage HN du Pin, j’ai vu comme elle était calme avec Renaud Vinck alors que c’était la première fois qu’il la travaillait. Il a tout de suite été capable de dire qu’elle était son et mon gros problème. J’étais ravi ! Après toutes ces années d’essais et d’erreurs, j’ai enfin trouvé quelqu’un qui sait ce qu´il fait et plus encore : qui sait expliquer ce qu’il fait aux autres et qui est passionné par son travail.

Castilla a changé : elle est plus calme pendant le travail et si elle s’énerve, il me faut beaucoup moins de temps pour la calmer. Elle se détend plus vite, elle est plus en équilibre et elle se concentre sur l’exercice et sur les choses que je lui demande. Le changement n’est pas évident attelé mais sous la selle, c’est impressionnant. Elle ne se déplace plus de même façon : je sens aujourd’hui une véritable poussée, son dos est tendu et son avant-main libérée. Ce n’est pas seulement Castilla qui a changé. J’espère avoir aussi modifié mon approche grâce à cette formation.

Une autre chose m’a impressionné : la cavalerie de l’école d’attelage HN du Pin. Les formateurs ont toujours choisi le parfait cheval pour réaliser un exercice spécifique. Par exemple, pour bien travailler avec Castilla, j’avais besoin de ressentir les choses avec des chevaux bien dressés. Ce ne sont pas non plus des chevaux « clé en main ». Ils savent bien faire leur travail mais ne répondent que si mes demandes sont précises.

Après un mois passé sur le site du Pin, j’ai beaucoup évolué dans ma technique, c’était très important pour moi. Je ne peux pas dire que je suis capable de reproduire exactement tout ce que j’ai appris. En revanche, je suis capable, si quelque chose ne va pas, de déceler la faute et de ne pas la répéter la prochaine fois. Lors d’un entretien avec Raphaël Berrard, j’ai comparé cette formation à un puzzle. Si je m’appuie sur cette métaphore, en voici la raison : je suis arrivé en France avec un apprentissage incomplet. Il me manquait de nombreuses pièces. J’avais une vague idée de l’image d’ensemble mais je n’avais pas tous les éléments. A l’école d’attelage, nous avons trié les pièces et posé les bases : le bord, le ciel, la terre… et puis, nous avons ajouté les pièces manquantes et commencé à composer le puzzle. Ce puzzle n’est pas fini mais c’est déjà une très belle image.

L´accueil était superbe. Bien sûr, je suis arrivé avec de grandes inquiétudes mais elles ont disparu dès le premier jour quand j’ai vu à quelle point il y a une bonne ambiance sur le site du Pin. Tereza m’a beaucoup aidé au début : sans elle, tout aurait été plus compliqué. Je craignais le moment de son départ où j’allais être obligé de communiquer en anglais. Je dois admettre que ça n’a pas fait grande différence : Renaud, Raphaël et Isabelle parlent anglais très clairement. Les autres stagiaires et l’équipe attelage du Pin étaient très sympa. Parfois, nous avons été obligés d’utiliser nos bras et jambes pour nous comprendre, mais c’était toujours avec succès. J’étais ravi d’être avec des gens aussi passionnés que moi, qui souhaitent sans cesse s’améliorer et qui aiment les chevaux. Je n’aime pas les gens durs avec les chevaux et ici, je n’ai jamais entendu quelqu’un élever la voix. Cette approche rend les chevaux plus heureux et plus détendus : cela se sent dans les écuries.

En ce qui concerne les infrastructures et l’équipement de l’école d’attelage, je n’ai aucune comparaison sauf avec ma ferme (et je préfère ne pas les comparer ;-). A mon avis, l’école est très bien équipée pour la formation : des écuries aérées, des chevaux divers et gentils, une sellerie spacieuse et chauffée remplie de harnais de qualité, un grand manège, des terrains bien adaptés, de magnifiques environs avec des belles allées et des difficultés variées. Ajoutons des formateurs excellents et une groupe de meneurs enthousiastes. Tout cela fait de l’école d’attelage HN du Pin un endroit unique.

Ce nétait pas facile de se décider à venir en France pour un mois et de quitter mon pays, ma ferme, mon travail, mes enfants et ma femme. Après un mois qui était probablement le plus court de toute ma vie, j’étais triste de quitter le site du Pin et ses équipes. Je tiens à remercier tous ceux qui m’ont accueilli et qui ont été comme ma famille pendant un mois et surtout je remercie vivement Renaud et Raphaël de mavoir consacré leur temps et de mavoir montré le chemin à suivre. »

Pour plus d’informations :

École d’attelage HN du Pin
Esce – site du Pin
Les écuries du Bois
61310 Le Pin au Haras

Tel + 33 2 33 12 12 10
Mail :
ecoles.attelage@ifce.fr

Frédéric de Geoffroy, responsable de la Jumenterie à l’ESCE, site du Pin

Frédéric de Geoffroy est un homme de terrain, rompu aux techniques d’élevage.

Jeune cavalier, il crée son propre haras, élève des chevaux de sport et de courses, puis développe un centre de reproduction qui deviendra également un centre de transplantation embryonnaire équine.

En 2013, il prend la responsabilité de la Jumenterie du Haras national du Pin, où il enseigne. II supervise, gère et coordonne l’ensemble des activités du site.

Renaud Vinck, responsable attelage de l’Ifce, formateur à l’ESCE, site du Pin

Renaud Vinck est compétiteur de niveau international.

Il a brillamment décroché, en 2014, le titre de vice-champion du monde par équipe en attelage à 1. Connu et reconnu pour son excellence technique, son goût pour la compétition, son implication dans la formation des meneurs, le débourrage et le travail du cheval à l’attelage, il apporte à la discipline les bases de l’équitation classique à la française. Une marque de fabrique qui fait venir vers lui les meneurs du monde entier, en quête de perfectionnement et de progression.

Démonstrations au Salon du cheval de Paris 2015

Du samedi 28 Novembre au jeudi 3 Décembre, deux élèves de la formation CAP sellier-harnacheur de l’Esce site du Pin réalisent des démonstrations devant les visiteurs du Salon du cheval de Paris au Parc des expositions de Villepinte.

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Rendez-vous sur le stand de l’Ifce (Hall 5_ stand J162) pour rencontrer les stagiaires et le responsable de la formation Raphaël Rivard.

Des membres de l’Ifce sont présents sur place pour renseigner le public sur les différentes formations proposées par l’Esce et son réseau.

Nicolas Mabire, formateur DEJEPS, sur le podium du CIC** d’Arville

Nicolas Mabire et Tourmaline du Fief, Anglo-arabe de 8 ans, ont terminé troisième lors du Concours International Combiné d’Arville en Belgique les 3, 4 et 5 juillet 2015.

Cette très belle performance confirme toutes les qualités de ce couple, 7ème à l’issu du dressage, 5ème après le cross et sur le podium après le CSO, derrière Dirk Schrade, champion olympique et champion du monde en titre.

Ses élèves n’en sont pas du reste durant ce week-end de compétition. Au CSO du Haras national du Pin, organisé par Horse Together, Jeremy Baudry est premier, troisième et quatrième du GP 120 Quarina de Fligny, Snob de la Chapelle et Uxor d’Elle. Bastien Theotime remporte le CSI Amateur B avec Olympique des Forêts. Saluons également la belle performance d’Edouard Gallon dans le GP 135, sans faute sur les barres avec Pablo du Lys, avec un point de temps dépassé. Sur les terrains de dressage, d’autres élèves de la formation DEJEPS brillaient à Sandillon et Conches. En particulier, Germain Le Goff champion de Normandie amateur 2, troisième des amateur 1 et deuxième des amateurs élite.

Il reste encore quelques places pour intégrer la future promotion DEJEPS, disponible en CSO CCE et Dressage.

Pour plus d’informations :

École supérieure du cheval et de l’équitation – Site du Pin

Les écuries du Bois
61310 Le Pin au Haras
Tel + 33 2 33 12 12 00
Mail hn.formation@ifce.fr

L’attelage de tradition, un savoir-faire Ifce

Le week-end du 15 juillet 2015, lors du concours d’Attelage de Tradition du Haras national du Pin, les meneurs de l’Ifce ont pu montrer leur savoir-faire en matière d’attelage sur des voitures anciennes.

En effet, Anthony Gohier, assisté de Nicolas Blaret, a présenté, comme il se doit, le célèbre Mylord fermé ou Cab français du Haras national du Pin attelé de deux chevaux de l’Ecole du Pin : Thalie de Charme (née à la Jumenterie du Pin) et Ravi d’Etre Ici (né à la Jumenterie de Pompadour). Cette voiture d’attelage datant de la fin du XIXè siècle a ainsi pu être présentée suite à sa rénovation financée par M. Jean-Paul Guerlain.

Dès sa présentation samedi, le public a été conquis. Le son des bandages sur les pavés de la cour du Haras n’a pas trouvé son pareil lors de tout le concours. « On se serait cru à une autre époque« , affirme un habitant de la commune, venu admiré le spectacle. Les juges ont également extrêmement apprécié cette sortie exceptionnelle d’une voiture classée au monument historique.

Lors du routier, tout s’est bien passé en particulier grâce à l’aide et l’ingéniosité des deux formateurs en sellerie de l’École, Raphaël Rivard et Vincent Dalodier, qui ont amené du confort aux chevaux. Après un passage sous les mouches et les taons au niveau de l’hippodrome, amenant quelques difficultés pour un des passages obligés (exercices de dressage le long du parcours), l’équipage est arrivé dans le temps.

La maniabilité du dimanche après-midi a une nouvelle fois permis de montrer la dextérité d’Anthony Gohier aux guides, terminant dans le temps et sans aucune pénalité.

Finalement, l’équipe de l’École du Pin se classe 2è dans la catégorie attelage à 2, juste derrière le meilleur concurrent du concours, et ce, pour le plus grand bonheur de M. Tanneguy de Sainte-Marie, à l’origine de ce beau projet d’équipe.

Pour ceux qui souhaiteraient admirer de plus près ce « monument », nous vous donnons rendez-vous au Haras national du Pin au niveau des remises à voitures ou bien lors d’un prochain concours de tradition. Pour plus d’informations sur les visites du Haras national du Pin rendez-vous sur : http://www.haras-national-du-pin.com.

Pour plus d’informations :

École d’attelage HN du Pin
Haras national du Pin
61310 Le Pin au Haras

Tel + 33 2 33 12 12 10

Mail ecoles.attelage@ifce.fr

© Cerise Pareau

Félicitation à Coralie Caillaud, titulaire du Brevet de sellier-harnacheur

Jeudi 16 juillet 2015, Coralie Caillaud, élève Brevet sellier-harnacheur de l’Esce site du Pin, a présenté ses travaux devant un parterre de spécialistes dans les bureaux de l’Ifce à Paris.

La première pièce, réalisée lors de l’épreuve libre, est un harnais d’attelage. Commandé par Renaud Vinck, vice-chamion du Monde par équipe en 2014, ce harnais a nécessité un mois et demi de travail. En condition réelle de travail, Coralie a reçu la commande du client, pris les mesures de Don Camillo*ENE-HN, trouver des fournisseurs, réaliser des devis, ses gabarits et ses gammes opératoires et enfin, fabriquer le harnais. Ce harnais fut ensuite porté lors du Championnat du Monde à Izsak en Hongrie où Renaud et Don Camillo*ENE-HN ont réalisé leur très belle performance.

Coralie a donc présenté la pièce pendant un quart d’heure à Geneviève Ardaens, directrice de l’ENPH, Simon Wagner, responsable de l’atelier de sellerie de la Garde Républicaine, Vincent Léopold, responsable de la fabrication de selle chez Hermès, Thierry Delsalle, responsable du patrimoine culturel à l’ifce et Vincent Dalodier, nouveau formation sellerie à l’ENPH. Ils ont ensuite échangé à ce sujet et observé la deuxième pièce apportée par Coralie : une selle de dressage monoquartier, réalisée en 35 heures. Tous se sont accordés sur la qualité des deux réalisations de Coralie Caillaud et ont eu le plaisir de lui valider son Brevet de sellier harnacheur.

Nous la félicitons chaleureusement et lui souhaitons bonne continuation.

Pour en savoir plus :

École nationale professionnelle des Haras
61310 Le Pin au Haras
Tel : 02 33 12 12 10

Mail : hn.formation@ifce.fr

© R. Rivard

Portraits de stagiaires : les CAP sellier-harnacheur de l’Ecole nationale professionnelle des haras

Entretien avec 3 élèves de la promotion 2015/2016 du CAP sellier-harnacheur et Brevet sellier à l’Esce site du Pin.

Maëva Corso, 18 ans, originaire d’Aix en Provence, en apprentissage à la Sellerie Phoenix

Mathilde Prevost, 27 ans, originaire de Bassussarry, stagiaire en Brevet sellier-harnacheur

Anna Kozlovskaya, originaire de Tiumen en Russie, en formation continue

Quels sont vos parcours respectifs ?

Maëva : J’ai un parcours scolaire classique, je viens de passer un BAC S. On m’a donc très vivement conseillé des filières généralistes. Mais j’ai toujours aimé bricoler. Ma mère est couturière, mon père maçon, je baigne dans un milieu de personnes manuelles. Ajoutons à cela que je suis une véritable passionnée du cheval. Je me suis donc très naturellement tournée vers le métier de sellier-harnacheur, professionnel qui permet d’allier toutes mes passions.

Mathilde : J’ai fait des études littéraires à la faculté de lettres modernes pendant 5 ans après mon bac. A la fin de mon cursus, je n’étais pas convaincue et j’étais surtout très attirée par les métiers manuels. J’ai donc travaillé à l’usine pendant un an pour affiner mon choix et surtout financer ma future formation. Durant cette période, j’ai également fait un bilan de compétence et réalisé plusieurs stages chez des selliers. J’ai ensuite rejoint la formation CAP sellier-harnacheur de l’École du Pin, diplôme que j’ai obtenu en juin 2012. A la suite de ce CAP, j’ai travaillé 1 mois chez Childéric à un poste de jointure puis j’ai postulé chez Voltaire Design. J’y travaille depuis septembre 2012. En 3 ans, mon métier a beaucoup évolué. Au départ, nous étions trois à travailler dans le garage du dirigeant, aujourd’hui nous sommes une bonne vingtaine à l’atelier de sellerie. Je faisais presque toutes les étapes et aujourd’hui je suis responsable de l’assemblage et manage 6 à 7 personnes. Je m’occupe du SAV et de l’organisation de flux. J’avais également en charge la formation de Soline, stagiaire en apprentissage au Pin, promotion 2014-2015.

Anna : D’origine russe, je suis arrivée en France en 2005 car j’ai été recrutée à l’Académie du spectacle équestre de Versailles dirigée par Bartabas. J’avais déjà réalisé quelques petits travaux de réparation en Russie avec peu de matériel, dont l’essentiel datait de l’époque de l’URSS. C’était très difficile de réparer les cuirs et je n’avais pas de base.

Pourquoi avoir fait le choix de rejoindre l’atelier de sellerie de l’École du Pin ?

Maëva :  J’ai découvert la formation CAP sellier-harnacheur de l’École du Pin à Cheval Passion à Avignon. Je me suis renseignée auprès du formateur et des stagiaires présents. J’ai pesé le pour et le contre et je me suis dit que c’était la formation idéale pour moi car elle correspondait parfaitement à mes attentes. Il y a des formations dans le sud mais le site du Haras national du Pin me fait rêver. En plus, ma monitrice d’équitation et mon entourage m’ont vivement encouragée à suivre mes envies et à rejoindre cette école très réputée.

Mathilde : J’avais envie d’apprendre plus encore. Je souhaiterais un jour créer mon entreprise mais surtout aujourd’hui, je veux progresser et me lancer dans un autre type de travail, plus technique, plus artisanal, plus poussé. Je recherche véritablement du perfectionnement. J’ai pu bénéficier de financement FONGECIF suite à mes contrats chez Voltaire Design.

Anna : J’ai découvert le Haras national du Pin et notamment l’atelier de sellerie lors de notre participation au Septembre musical de l’Orne en 2006-2007 dans le grand manège. L’atelier de sellerie m’a beaucoup impressionnée. Très rapidement, dès le mois de novembre, j’ai commencé des stages d’initiation. Je suis revenue le printemps suivant pour me perfectionner lors d’un stage de fabrication d’une selle, produit qui m’intéresse beaucoup. Depuis, je n’ai rêvé que d’une chose : rejoindre la formation CAP sellier-harnacheur. Dès que j’ai quitté l’Académie du spectacle équestre de Versailles c’est la première chose que j’ai faite.

Qu’attendez-vous de cette formation et que souhaitez-vous faire après celle-ci ? 

Maëva : J’espère, à l’issue de la formation, posséder de véritables bases comme les techniques essentielles que l’on ne peut apprendre seul mais aussi et surtout : être opérationnelle,  apprendre un métier. Je me rends compte que les parcours scolaires traditionnels comme la faculté ou les grandes écoles ne sont pas du tout adaptés à ma personnalité. Après cette formation, j’aimerais trouver un emploi dans une entreprise qui propose un large panel de prestations : sellerie, maroquinerie, briderie, ou des produits moins conventionnels. En France ou à l’étranger, je suis mobile. J’ai envie de découvrir de nouvelles choses.

Mathilde : A la suite de ce Brevet, mon intention première était de travailler pour une autre entreprise de maroquinerie par exemple, dans une maison de haute-couture. J’en ai bien sûr parlé avec mon employeur et il serait peut-être possible d’évoluer sur un poste différent chez Voltaire Design. Le but de cette formation est réellement d’évoluer techniquement et professionnellement.

Anna : Je souhaite acquérir un maximum de connaissances et de techniques pour pouvoir gagner en expérience. Ensuite, je rêve d’ouvrir mon propre atelier. J’aimerais me spécialiser dans la selle mais aussi maîtriser l’ensemble des gammes de sellerie-maroquinerie. Je souhaiterais travailler en France pour une bonne qualité de travail.

Pour aller plus loin :
http://fr.voltaire-design.com
http://selleriephoenix.com/
http://www.haras-nationaux.fr/formation.html

Pour en savoir plus :
École nationale professionnelle des Haras
61310 Le Pin au Haras
Tel : 02 33 12 12 10
Mail : hn.formation@ifce.fr