31 mars 2017 : découvrez les formations du Pin !

Vendredi 31 mars 2017, l’École supérieure du cheval et de l’équitation (ESCE) du Pin vous ouvre ses portes pour vous permettre d’aller à la rencontre des formateurs et des élèves !haras-du-pin-a-laurioux

Cette journée sera pour vous l’occasion de découvrir l’environnement dans lequel progressent les stagiaires avec les infrastructures et le matériel mis à disposition, mais également le cadre exceptionnel qui entoure l’école.

Attelage, sellerie, reproduction, élevage, valorisation des jeunes chevaux, équitation et entraînement sportif, maréchalerie, trouvez la formation qui vous correspond !

L’École site du Pin vous ouvre ses portes de 9h à 17h, pour une journée d’échange et de partage, en immersion dans le quotidien des stagiaires.

Au cours de cette journée, l’école vous propose :

  • une visite de l’école : suivez les élèves à travers l’école pour découvrir leur quotidien
  • une visite du Haras national du Pin, lieu chargé d’histoire pour découvrir la sellerie d’honneur ou la remise des voitures
  • des démonstrations dans le manège, dans la cour des écuries, et dans les laboratoires de la Jumenterie
  • des présentations en présence des enseignants, des chercheurs, et des enseignants -écuyers de l’ESCE – site de Saumur
  • des échanges avec enseignants et élèves

Inscrivez-vous dès maintenant en cliquant ici !

(Inscription gratuite obligatoire)

Du bleu pour les manteaux de l’ESCE

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La couleur est tombée, les nouveaux manteaux pour les stagiaires de l’ESCE sont arrivés !

Jusqu’à cette année, seuls les L1 en formation initiale de Saumur possédaient un manteau au nom de l’école. Désormais, c’est l’ensemble des stagiaires de l’école qui se verra remettre, dès leur arrivée un blouson personnalisé. Chacun pourra y voir inscrit devant, son prénom, et au dos le logo institutionnel soit du Cadre noir, soit des Haras nationaux, mais également leur promotion et la formation suivie seront floqués.

Après avoir arboré le gris les années précédentes, le bleu roi est désormais de mise pour toutes les promotions à venir. Le choix de la couleur est stratégique : pas de noir pour éviter la confusion avec les écuyers, pas de gris, ni de bleu marine susceptibles de s’amalgamer avec du noir, pas de rouge pour pouvoir se distinguer des haras nationaux. C’est donc le bleu roi qui, s’adaptant à tous les critères, ressort vainqueur du débat. Et son avantage : il se voit de loin !

Pourquoi des vestes ?

Ces vestes ont plusieurs vocations. En interne, elles sont un outil pour le quotidien. Outre leur aspect pratique, l’objectif est de marquer une unité dans les promotions de l’école. Elles permettent d’identifier les formations, les élèves et de renforcer le sentiment d’appartenance à l’école. C’est également un moyen utile pour différencier facilement les stagiaires en stage long et ceux en stage court.
En externe, ces vestes sont un outil de communication pour l’ESCE. Les élèves lors des compétitions, lors des journées portes ouvertes, des évènements, pourront les porter fièrement, et ainsi promouvoir les formations de l’école !

Un grand froid sur Saumur

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Malgré elle, l’ESCE s’offre en proie aux aléas de l’hiver. Cela fait déjà plusieurs semaines que le froid s’abat sur Saumur.

Les températures frisent les -5°c, et viennent durcir les sols de l’École nationale d’équitation. Les exercices quotidiens, prennent alors des airs de défi.

Les pare-brise sont blancs, les carrières sont gelées, la terre est dure. Les stagiaires de l’ESCE sont contraints de suivre leurs cours et entrainements quotidiens à l’abri dans les manèges. Et encore ! Le manège Cordier a lui aussi finit par succomber au froid et par s’endurcir.

Comme chaque année, des cavaliers professionnels d’un niveau 3 étoiles viennent préparer leur saison de concours complet. Mais cette année, ce stage fédéral se fera en manège.

Dans ces conditions, les couvre-rein sont de mise. Les chevaux sont ménagés, chaque cavalier prend soin de bien échauffer leur monture et ceci de manière progressive. Les sols trop durs sont évités afin de préserver l’animal des entorses et des faux mouvements. Sans oublier que les chutes sur du sable meuble sont tout de même moins douloureuses !

Les DEJEPS en visite au Pin

Mardi 13 décembre, les stagiaires en 2ème année de formation initiale et de la formation sport de Saumur sont allés sur le campus du Pin pour une visite en compagnie d’Eric Deyna.

Les DEJEPS au Pin

La première partie de la journée s’est orientée d’un point de vue école. De fait, ils ont débuté leur visite par la découverte de l’école où ils ont pu faire connaissance avec leurs contemporains DEJEPS qui suivent la formation en apprentissage. La réunion des 2ème année de l’ESCE a permis aux stagiaires d’échanger sur leurs cursus, leurs projets, etc. L’étape suivante fut la rencontre avec les cavaliers jeunes chevaux.

Le programme de l’après-midi était quant à lui, tourné vers la découverte de la Jumenterie illustrée par quelques démonstrations, mais aussi la visite du Haras du Pin.

En somme, une journée mise sous le signe de la découverte et du partage, illustration d’une synergie entre les deux sites de l’ESCE.

Voyage à Hartpury college : paroles de stagiaires

Du lundi 10 au dimanche 17 octobre 2016, les stagiaires en 3ème année sont partis en Angleterre au Hartpury College en Grande-Bretagne. Ils nous livrent leurs impressions au retour de ce voyage :

Dans le cadre de notre formation, nous avons pu participer à un échange avec le collège de Hartpury. Ils sont venus au mois de février durant notre deuxième année et nous sommes allés chez eux au mois d’octobre au début de notre troisième année durant une semaine.
Cette semaine a été très enrichissante pour nous à différents niveaux.
En effet, au point de vue personnel, cela nous a permis de découvrir de nouvelles cultures et un nouveau mode de vie et de scolarité. En ce qui concerne le point de vue professionnel, ce voyage fut très intéressant également. Il nous a permis de découvrir un nouveau système équestre avec ses avantages et ses inconvénients. Il nous a également permis d’essayer un simulateur équin sur les trois disciplines, ce qui nous a fait débattre un grand moment sur les avantages et les inconvénients de cette machine. Enfin, et à mes yeux le plus important, il nous a permis d’enseigner en anglais à deux reprises, ce qui nous apporte une flèche de plus à notre arc.
Pour conclure, je garderai un très bon souvenir de ce voyage, qui fût très enrichissant et très agréable.
Encore merci Eric et Éloïse pour l’organisation de cet échange 😉
Cordialement,

Louis SEYCHAL


Bonjour Eric,

Voici de ce que je retiens de cet échange en Angleterre :
Je trouvais cet échange universitaire très intéressant. Cela nous a permis de découvrir comment fonctionnait une université renommée en Angleterre. Les activités qui nous ont été proposé ont été intéressantes, ainsi que l’échange avec les étudiants anglais également quoiqu’il fût très bref et que les étudiants soient un peu réservés et peu explicites sur leur formation.
Je retiens tout même une bonne expérience de ce voyage qui a permis aussi d’avoir une bonne cohésion de groupe.
Je remercie nos encadrants très investis durant cet échange.

Adélaïde LEBEDEL


« Warning 12 frenchies au pays du rugby »

Du 10 au 17 octobre nous avons eu la chance de partir une semaine en Angleterre au « Hartpury Collège » accompagnés par Eric Deyna et Eloïse Legendre. Ce voyage faisait suite à la venue des étudiants anglais, cobayes pour notre DEJEPS dressage, en février.

Sur le plan collectif cette aventure a permis de rapprocher les 9 3ème année, et Loïc le petit rattaché de la promo. Outre les concerts d’Alexis, les batailles de polochons, les karaokés dans le minibus, les maisons closes, les grands coups de klaxon, les poissons et requins de l’eurotunnel, les siestes, les fous rires collectifs et j’en passe, cet échange nous a été professionnellement très bénéfique. Nous avons découvert une autre culture de l’équitation et un établissement à la pointe de la technologie. Nous avons eu la chance de tester, avec quelques fous rires et plus ou moins de réussite d’ailleurs, le plus récent modèle de cheval mécanique : Margarete. Pas facile à dompter l’animal !

Nous nous sommes essayés à divers sports : le rugby et le polo notamment. Au grand désespoir de nos super coachs rugbymans qui ont résumé notre jeu par un « clairement c’est le gros bordel ». Bref, nous allons continuer l’équitation classique.
Nous avons eu la chance de découvrir et d’assister à des séances d’aquathérapie et de rééducation avec un tapis roulant. Mais également de découvrir la façon dont les anglais optimisent leurs équipements et font vivre leur structure financièrement.
Nous avons visité les écuries plus qu’impeccables de Monsieur Carl Hester et pris un selfie avec Vallegro (si si on vous promet !!).
Nous avons assisté à des cours théoriques intéressants et très bien introduits. Les professeurs anglais nous ont d’ailleurs accueillis avec beaucoup de sympathie.
Nous avons dispensé des cours aux élèves anglais ce qui nous a permis de nous exprimer et de travailler notre pédagogie anglaise.
Nous avons également découvert le fonctionnement, l’équivalence de notre diplôme en Angleterre et le cursus universitaire des étudiants.
Bien entendu nous avons amélioré notre communication anglaise en échangeant avec les différents interlocuteurs.

Merci à Éloïse et Eric dit « papa et maman » de nous avoir permis de vivre cet échange et de s’être investi avec autant de gentillesse.
Merci aux Anglais qui nous ont accueillis avec le sourire et fait partager leur expérience. Thank you very much !

Philothée FOUILHOUX


Bonjour Eric,

Le voyage à Harpury nous as permis de découvrir une école équine bien différente de la notre départ ses dimensions et de par les formations qu’elle propose . Cela a également permis de souder la promotion en faisant des activités différentes de celles que nous avons l’habitude de faire . Nous avons pu perfectionner notre anglais en donnant quelques cours même si c’était très succinct. C’est une bonne expérience à faire perdurer pour les formations suivantes car nous avons très peu de sorties extérieures à l’école avec toute la promotion.
Cordialement,

Jeanne ROSSEZ


Bonjour Eric,

Le voyage à Hartpury nous a permis de découvrir quelques morceaux de la culture anglaise de par la vie de ses étudiants en université. Université bien différente de notre école de part les différentes formations et sports proposés, par sa grandeur et le grand nombre d’étudiants et son fonctionnement. Ce qui nous a permis de voir qu’il y avait des points positifs et négatifs dans les différentes organisations. Aucune n’est meilleure que l’autre, c’est différent. Cela a également permis de souder la promotion hors cadre de l’école, en faisant des activités différentes de celles que nous avons l’habitude de faire ( trampoline, rugby, visite) . Nous avons aussi pu voir l’organisation de la meilleure écurie de dressage de haut niveau à ce jour. Ce qui était intéressant car nous avons comparé avec les écuries où chacun avait été en stage cet été. Nous avons pu perfectionner notre anglais dans la vie quotidienne, en classe lors de cours intéressants et en donnant quelques cours pratiques.
C’est une excellente expérience à continuer pour les formations suivantes, de part l’ouverture d’esprit qu’elle apporte, la cohésion, la bonne humeur, et le contenu théorique et pratique.
Cordialement,

Elora de ARTOLA

Les DESJEPS en échange universitaire à Hartpury College

Du lundi 10 au samedi 15 octobre, les stagiaires L3/DESJEPS ont séjourné à Hartpury College en Grande-Bretagne, l’un des établissements le plus important du monde en matière d’enseignement équin.

Chaque année, cet échange universitaire est perpétué permettant à une dizaine de stagiaires de chaque école de découvrir un modèle différent de fonctionnement.Les enseignants-cavaliers Victoria Lewis et Jeremy Michaels pour Hartpury et Eric Deyna et Héloïse Legendre pour Saumur, sont à l’initiative de ce projet. Après un premier échange en février dernier où les étudiants anglais avaient joué les cobayes pour le DEJEPS dressage des stagiaires de l’ESCE, c’est au tour des DESJEPS de traverser la mer pour rejoindre l’université renommée de Gloucester.

Ils ont ainsi pu percevoir pendant ce séjour le mode de vie, la culture de leurs contemporains anglais mais aussi leur environnement de travail et le système équestre en place.

Outre cet aspect, les stagiaires ont appréhendé des éléments plus techniques et théoriques. Ce fut l’occasion notamment de faire la connaissance de Margarete, le plus récent modèle de cheval mécanique sur les trois disciplines, équipé de capteurs. Au centre de thérapie équine, « nous avons eu la chance de découvrir et d’assister à des séances d’aquathérapies et de rééducation avec les tapis roulant » raconte Philothée Fouilhoux, stagiaire DESJEPS. La visite s’est poursuivi par les écuries de Carl Hester et son organisation qui se veut être la meilleure écurie de dressage de haut niveau à ce jour. Le pays des Anglais aura permis aux étudiants de s’essayer à de nouvelles disciplines comme le polo, le rugby ou encore le fitness ou le trampoline.

Parallèlement, le travail de la langue s’est illustrée par la présence lors de cours plus théoriques en salle, mais aussi en dispensant eux-mêmes des cours aux élèves anglais.

En somme, une semaine riche en convivialité et en partage, qui a amplement contribué à la cohésion de la promotion.

« Ce voyage a été une superbe expérience à vivre au moins une fois dans sa vie » révèle Marilyne Courtot. Philothée Fouilhoux conclura par ce petit mot : « Merci à Héloïse et Eric de nous avoir permis de vivre cet échange et de s’être investis avec autant de gentillesse. Merci aux Anglais qui nous ont accueillis avec le sourire et fait partager leur expérience ».

Jiri Kriz, de retour à l’école

Jiri Kriz, conquis par son séjour à l’école d’attelage HN du Pin en 2015, revient passer une semaine au Pin sans Castilla.

Du 14 au 19 mars 2016, le meneur Jiri Kriz, qui avait suivi un stage de coaching l’an passé avec l’équipe d’attelage du Pin, sera de retour sur les terres de l’Orne. Il nous revient de République Tchèque pour faire le bilan avec Renaud Vinck et animera également une séance de démonstrations de hersage.

Démonstrations au Salon du cheval de Paris 2015

Du samedi 28 Novembre au jeudi 3 Décembre, deux élèves de la formation CAP sellier-harnacheur de l’Esce site du Pin réalisent des démonstrations devant les visiteurs du Salon du cheval de Paris au Parc des expositions de Villepinte.

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Rendez-vous sur le stand de l’Ifce (Hall 5_ stand J162) pour rencontrer les stagiaires et le responsable de la formation Raphaël Rivard.

Des membres de l’Ifce sont présents sur place pour renseigner le public sur les différentes formations proposées par l’Esce et son réseau.

Inauguration du site miroir de la Cryobanque

Inauguration du site miroir de la Cryobanque nationale le 18 septembre 2015 à la Jumenterie du Pin (61)

Le 18 septembre 2015, Michèle Tixier Boichard, présidente du GIS Cryobanque nationale et coordinatrice du projet CRB-anim financé par l’Agence Nationale de la Recherche (investissement d’avenir) et Christian Vanier, directeur de l’Institut français du cheval et de l’équitation ont inauguré le site miroir de la Cryobanque nationale pour les équidés à la Jumenterie du Pin.

L’objectif de la Cryobanque nationale : préserver la biodiversité des races.

Michèle Tixier Boichard présentera aux politiques et professionnels de la filière équine le projet CRB-anim. Ce projet qui regroupe différents centres de ressources biologiques destinés aux animaux domestiques a obtenu un financement de 11 millions d’euros pour 23 espaces. La Cryobanque nationale, créée en 1999, la « Cryobanque nationale », part de ce projet, est un groupement d’intérêt scientifique constitué de 12 partenaires et regroupant 13 espèces animales dont les chevaux et les ânes. L’objectif de la Cryobanque nationale est de préserver et pérenniser la diversité génétique de nos races françaises. La technique utilisée est la cryoconservation dans l’azote liquide de matériel biologique. Pour les équidés, ce sont actuellement des paillettes de semence qui sont ainsi conservés et l’on espère dans un proche avenir se tourner vers la cryoconservation d’embryons, dès que la technique sera maîtrisée. Ce projet répond à des enjeux majeurs pour la science et la société notamment lutter contre l’érosion de la biodiversité des espèces animales. Grâce au projet CRB-anim, les équipes espèrent lever deux verrous techniques : la congélation de semence de baudet et la congélation d’embryon d’équidé. Une autre partie du financement est actuellement utilisée pour augmenter les collections patrimoniales de la Cryobanque. Actuellement, la Cryobanque des équidés contient un peu plus de 7500 doses, issues principalement d’étalons appartenant au stud-book Selle Français. Des efforts importants restent à faire pour l’enrichir, notamment en ce qui concerne les races les plus fortement menacées d’abandon, c’est-à-dire les races pour lesquelles le nombre de naissances annuels a chuté sous la barre des 200.

Une invitation à découvrir la Jumenterie du Pin, nouveau site miroir

Une partie de ce financement a pu être utilisé pour déménager le site « équidés » de la Cryobanque nationale à la Jumenterie du Pin, jusqu’à présent situé au Haras national des Bréviaires. Le choix de transférer les cuves sur le domaine du Haras national du Pin a été évident car il possède l’atout majeur d’être à proximité immédiate des experts sur les techniques de reproduction et des ingénieurs de développement du département recherche notamment en génétique des équidés. De plus, la Jumenterie du Pin est un centre d’expertise et de recherche pointu : la Cryobanque complète le formidable équipement déjà sur place.
L’École du Pin (la Jumenterie du Pin est l’un de ses lieux de formation) s’est associée à ce projet car elle souhaitait agrandir ses structures pour accueillir du matériel de recherche haut de gamme et un nouveau laboratoire pour les formations. Le projet a demandé quelques mois de maturation. L’ensemble des travaux se sont terminés fin février et le transfert délicat de la Cryobanque du site des Bréviaires vers la jumenterie du Pin s’est déroulé le 11 mars dernier.

Lors de l’inauguration, l’équipe de la Jumenterie du Pin a présenté ses acteurs, ses infrastructures, sa cavalerie, son offre de formation et ses activités à l’ensemble des invités.

Copyright : A. Bassaller, A. Kempfer

Le réseau des selliers de l’Ifce à l’atelier de sellerie du Pin

La commande est a priori « simple » : le réseau des selliers de l’Ifce est chargé de préserver et transmettre le patrimoine et les savoir-faire des Haras nationaux et de l’ENE.

C’est à ce titre que, sous l’impulsion de Raphaël Rivard et Vincent Dalodier, 6 selliers du réseau (Pascal Courvoisier pour l’ENE, Jean-Thierry Roux pour le Haras de Villeneuve-sur-Lot, Patrick Martin pour le Haras de Gelos, Julie Riva pour le Haras de Montier en Der, Philippe Roche pour le Haras d’Uzès,Guillaume Babarit pour le Haras de La Roche sur Yon), une apprentie en CAP sellier harnacheur du Haras d’Uzès (Solveig Leroux) et une stagiaire de la formation Artisan sellier du Pin  (Mathilde Prevost) se sont retrouvés le temps d’une semaine sur le site du Pin de l’École Supérieure du Cheval et de l’Équitation.

Ces selliers se sont engagés à fabriquer les accessoires de selle à piquet et de selle française pour le Cadre Noir pour le début la saison prochaine. Ils devront donc fabriquer seize jeux de bricole/ croupière pour les selles françaises, dix jeux de bricole/croupière/sursangle en noir et dix jeux en blanc pour les sauteurs. Soit un total de 36 pièces à produire afin de remplacer à l’identique le matériel des écuyers du Cadre noir.

L’objectif de la semaine était de débiter les pièces et se répartir les articles à produire en fonction des goûts, du matériel et de la disponibilité de chacun. Nos dix selliers présents ont également commencé à fabriquer en commençant par la croupière des sauteurs car il s’agit de l’article le plus difficile à réaliser. Dans la bonne humeur, tous se sont mis d’accord sur le montage (gamme opératoire pour les initiés). Ce vendredi, chacun est reparti avec ses pièces de cuir et ses « devoirs ». Une fois les articles finalisés dans leur haras respectif, les selliers renverront les produits à Saumur où le contrôle qualité sera réalisé par Pascal Courvoisier.

Ces équipements vont permettre de finaliser le projet de renouvellement du matériel des Écuyers (fabrication de selles françaises en cours).
A noter que nos selliers produisent le matériel à l’identique mais en y apportant des évolutions (validées avec les Ecuyers) afin d’améliorer le confort des chevaux.

Tous ont hâte de pouvoir admirer les écuyers du Cadre noir lors d’une représentation avec ce matériel « fait maison » dans la tradition des maîtres selliers.